De digressions en parenthèses, il manie comme personne le saut du coq à l’âne et nous entraîne dans des divagations hilarantes. Avec son phrasé nonchalant, son personnage d’obsessionnel tourmenté, il adore se compliquer la vie et se poser des questions sur tout et n’importe quoi. Cette fois-ci, il s’interroge sur ce grand mystère que sont pour lui les femmes. Tout ça parce que dans un magasin de chaussures, il a été frappé par le décolleté vertigineux de la vendeuse… Dans un numéro de haute voltige, sans caricature, ni vulgarité, il tente de se glisser dans la peau d’une femme. Le texte est réjouissant et le spectacle tendre, poétique et hilarant.
« C’est écrit en mots drôles, gorgés de boucles rondes et de pensées déliées. Le texte réjouit par son humour décidément singulier. »
Claire Néel, Les Trois coups
Costumes Olivier Beriot
Lumières et scénographie François Austerlitz
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